Dans nos vies accoutumées à la sécurité d’un toit et au confort douillé d’un lit, qu’il est bon de rêver de temps en temps à la seule lumière des étoiles. Les yeux levés vers ces points lumineux, ces points lointains et qui nous sembles si mystérieux, à l’écoute des chuchotements nocturnes de la vie sauvage, sentant la caresse du froid sur notre peau alors que notre corps se love dans son sac de couchage.
On repense alors au chemin que nous a mené là.


A l’enchantement des premiers pas, à la peine des derniers. Au thé ou chocolat chaud pris le soir venu dans notre mug de voyage (trouvé sur sur Livingo) près du feu. Souvenirs d’enfance qui remontent.


On profite du feu pour griller quelques saucisses et brochettes de poulet thaï. Une partie de notre repas. Malin, je me charge du feu afin de récolter les premiers morceaux de viandes qui fondent dans ma bouche. Un délice… je ne sais pas si, un jour, je pourrai devenir vegan. Je suis damné par avance.

Avant de monter le campement, Olivier et moi nous avions filés en douce pour capturer les dernières lueurs un peu plus haut, on croise des chamois au dessus du col du Freu, on les retrouve sur un promontoire en dessous du sommet de la roche Parnal. 30 mins de course qui valent tous les efforts.

Portrait d’Olivier au coin du feu

Le point de vue est superbe. Au loin le Mont Blanc. Je sors le drone pour une premier vol. Cela fait si longtemps que j’attendais ce moment pour jouer avec mon nouveau bébé : la Mavic Pro. Ses premiers pas en montagne m’apportent quelques sueurs froides, il coupe le cordon ombilical lors des premières manœuvres et part bouder en hauteur. Heureusement je le récupère et peu à peu, la confiance dans la manipulation de ma caméra volante revient. Je ne savais pas vraiment quelle photo réalisée au départ mais l’inspiration vint peu à peu.
Malgré tout, le froid se fait un peu mordant. Une fois l’énergie de la montée dissipée, nos t-shirts et nos shirts sont un bien maigre rempart contre la brise à cette hauteur. Plusieurs fois, on était prêt à partir, à chaque fois, la montagne nous a donné des raisons de rester.
Cette lumière… cette lumière.

Les montagnes ont pris feu. On est monté au sommet afin de profiter des derniers rayons. On était joyeux comme des gosses. J’ai usé deux batteries là-haut, je ne le regrette en rien.
Quelques images, sans traitement aucun…

Au feu de camp, on s’était promis de profiter du lever de soleil sur le sommet en face, celui de Sourdine. 3h30 de sommeil plus tard, le réveil fut brutal. Olivier essaya de me sortir des bras de Morphée avec douceur mais, le confondant avec une ombre malveillante sortie tout droit d’un cauchemar, je poussais un cri qui éveilla tout le camp…

Il faut dire que les produits Sea to Summit que l’on testait faisait très bien leur office. Entre le matelas gonflable, le sac de couchage, l’oreille, le drap de sac, j’étais en slip dans mon lit pour la nuit et je n’ai pas eu froid un seul instant.

photo chaussures merrel

chaussures Merrel Moab FST leather

30 min de bâillement plus tard, le sac était fait. C’était parti pour 1h30 au trot, Olivier donnant le rythme. Les Merrel à mes pieds, également en test, répondant agréablement au terrain. Je vais poursuivre mes tests avec ces tailles basses mais il se pourrait qu’elles deviennent ma prochaine paire de botte des sept lieux.
La question, est-ce que notre peine fur récompensée ? Oh que oui ! Vous voulez une preuve…

Voilà.

lever de soleil hautes alpes

sac sea to summit avec le mug pliable du X set 31 de sea to summit également

On est bien resté deux heures là-haut. J’en profitais pour jouer de nouveau avec le drone, j’avais encore une dernière batterie en réserve. Un bon café plus tard, on était de nouveau sur les sentiers.


Utile pour ses randos :

guide matinal petit déjeuner

réchaud jetboil